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Prier pour les âmes brûlées : le cercle énergétique de Nathalie après l’incendie de Crans-Montana




" Bonjour Nathalie, un tragique incendie s’est produit le 2 janvier 2026 dans un bar à Crans-Montana, en Suisse, causant la mort de 40 personnes et blessant 115 autres. Pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a poussée à organiser, dans l’urgence, un cercle de prières avec des coupeurs de feu dans les locaux de l’Espace Terre de Naya ?"


Réponse : "Bonjour Philippe, Face à une telle tragédie, où la souffrance humaine est à la fois physique, émotionnelle et spirituelle, il était essentiel d’agir rapidement pour apporter un soutien énergétique aux victimes, aux familles et aux âmes des défunts.


En tant que barreuse de feu et énergéticienne, je sais que les incendies laissent des traces invisibles mais profondes : des mémoires de douleur, de peur et de désorientation, tant pour les vivants que pour ceux qui ont quitté ce plan.


Organiser ce cercle de prières avec des coupeurs de feu — des praticiens formés pour travailler sur les énergies de combustion et de souffrance — permettait de créer un espace sacré de guérison collective.


Notre intention était double : apaiser les âmes en transition et soutenir les énergies des grands brûlés, souvent marquées par un choc traumatique intense. À Terre de Naya, nous croyons que la prière groupée, surtout lorsqu’elle est portée par des personnes expérimentées dans le travail sur les feux intérieurs et extérieurs, peut agir comme un baume sur ces blessures invisibles. C’était une réponse instinctive, mais aussi profondément ancrée dans notre mission d’accompagnement holistique."




"Nathalie, pourriez-vous nous décrire, dans les grandes lignes, le protocole que vous avez suivi lors de cette soirée dédiée aux grands brûlés et aux défunts ?"


Réponse : *"Cette soirée a été structurée en plusieurs étapes, chacune répondant à un besoin spécifique, tout en respectant les limites de notre action à distance :

  1. Ouverture de l’espace sacré : Nous avons commencé par purifier les locaux avec des encens (sauge, palo santo) et des sons harmonisants (bols tibétains, chant diphonique), pour créer un champ énergétique sécurisé et neutre. Cela permet de ‘délimiter’ un espace-temps protégé, essentiel quand on travaille sur des traumatismes collectifs.

  2. Connexion aux défunts : Un temps de méditation guidée a été consacré à accompagner les âmes des disparus vers la lumière, en utilisant des visualisations de ponts de lumière et des mantras apaisants. Les coupeurs de feu présents ont travaillé spécifiquement sur la ‘désaimantation’ des mémoires de souffrance liées au feu, pour éviter que ces énergies ne restent bloquées.

  3. Soutien aux grands brûlés : Pour les victimes encore en vie, nous avons utilisé des protocoles de soin énergétique à distance, en nous appuyant sur des symboles de guérison (comme le Reiki ou les runes) et en envoyant des vagues d’énergie bleue — associée à la régénération cellulaire — vers les hôpitaux suisses accueillant les blessés. L’accent était mis sur la réduction de la douleur fantôme et la reconstruction de l’enveloppe aurique, souvent endommagée dans ce type de traumatismes.

  4. Création d’un égrégore de guérison : En fin de soirée, nous avons unifié nos intentions pour former un égrégore (une forme-pensée collective) dédié à la résilience des survivants et à la paix des défunts. Cet égrégore a été ‘nourri’ par des prières, des offrandes symboliques (eau, fleurs) et des visualisations partagées, afin qu’il puisse continuer à agir bien après notre cercle.

  5. Clôture et ancrage : Nous avons terminé par un temps d’ancrage à la Terre, pour nous-même et pour les énergies mobilisées, afin d’éviter toute dispersion ou épuisement. Chaque participant a été invité à boire une infusion de camomille et deilleul, plantes connues pour leurs vertus apaisantes sur le système nerveux.

Bien sûr, ce protocole ne remplace pas les soins médicaux, mais il vient en complément, là où la science actuelle ne peut pas toujours atteindre : dans les dimensions subtiles de la souffrance."*


"Nathalie, que sait-on aujourd’hui de l’efficacité des égrégores de prières dans des circonstances aussi dramatiques que celle-ci ?"


Réponse : *"C’est une question complexe, car l’efficacité des égrégores — ces formes-pensées collectives chargées d’une intention — relève davantage de l’expérience empirique et des témoignages que de preuves scientifiques au sens classique. Cependant, plusieurs observations et traditions convergent pour en souligner l’impact :

  • Approche transpersonnelle : Dans des tragédies comme celle de Crans-Montana, où la douleur dépasse l’individu pour toucher un collectif, les égrégores agissent comme des ‘résonateurs’ énergétiques. Ils permettent de canaliser l’émotion dispersée (peur, colère, désespoir) vers une fréquence plus élevée, celle de la compassion et de la guérison. Des études en psychologie des groupes, comme celles sur l’effet Maharishi, suggèrent que la méditation groupée peut influencer l’harmonie sociale à grande échelle.

  • Témoignages de terrain : Après des catastrophes (attentats, tremblements de terre), des cercles de prière ou de méditation ont été associés à des retours de survivants ou de secours décrivant une ‘présence apaisante’ ou une ‘force inexplicable’ les aidant à tenir. À titre personnel, j’ai reçu des messages de familles de victimes d’autres incendies, disant avoir ressenti un ‘souffle de réconfort’ lors de nos travaux énergétiques.

  • Limites et humilité : Il est crucial de rester humble : un égrégore ne ressuscite pas, ne guérit pas les brûlures physiques, et ne remplace pas le deuil. Mais il peut, selon les retours, atténuer la sensation d’abandon chez les endeuillés, ou réduire les cauchemars post-traumatiques chez les survivants. Son efficacité dépend aussi de la pureté de l’intention et de la régularité avec laquelle il est ‘alimenté’ par le groupe.

  • Traditions ancestrales : Dans de nombreuses cultures (amérindiennes, tibétaines, africaines), les cérémonies collectives après un drame sont une pratique courante. Elles visent à ‘réparer le tissu invisible’ du groupe, une idée proche de notre travail avec les égrégores.

En résumé, si les preuves ‘dures’ manquent, l’expérience montre que ces pratiques offrent un soutien invisible mais précieux, surtout dans des contextes où les mots et la médecine atteignent leurs limites. À Terre de Naya, nous continuons à documenter ces retours pour affiner notre compréhension."*

 
 
 

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Auteur : Phil Tchang
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