L’Appel des Horizons Lointains
- 7 janv.
- 2 min de lecture
Après avoir arpenté les chemins sacrés du Pérou, exploré les temples perdus de Thaïlande et s’être imprégnée des énergies mystiques du Sri Lanka en 2025, Marie-Thérèse Haquin s’apprête à repartir, le cœur léger et l’esprit ouvert, vers de nouvelles terres de fascination. Dans quelques jours, elle s’envolera pour le Chili et l’Île de Pâques, ces lieux où la nature et l’histoire se mêlent pour créer une atmosphère unique, presque hors du temps. Ces destinations ne sont pas choisies au hasard : elles résonnent avec sa quête permanente de connexion à soi et au monde invisible, une aventure intime qu’elle cultive depuis l’enfance, entre expériences mystiques et moments de silence méditatif.

Pour Marie-Thérèse, voyager n’est pas seulement une question de paysages ou de découvertes culturelles. C’est une plongée en soi, une invitation à écouter les échos d’un monde plus subtil, où chaque pas sur une terre chargée d’histoire — qu’il s’agisse des géoglyphes de Nazca, des jungles thaïlandaises ou des moaïs de Rapa Nui — devient une opportunité de rencontrer l’invisible. Son approche du voyage, à la fois aventureuse et introspective, s’inscrit dans la lignée de ses expéditions passées : des road trips motards en Asie avec ses fidèles compagnons, les Sherpas de Satori, aux marches silencieuses dans des lieux insolites comme Brocéliande ou les alignements de Carnac. Chaque destination est une page blanche, un espace où se déploient à la fois l’aventure collective et la quête personnelle.
Cette fois, c’est vers l’extrême sud du continent américain qu’elle se tourne. Le Chili, avec ses déserts arides et ses volcans endormis, et l’Île de Pâques, mystérieuse et isolée, promettent d’être des terrains fertiles pour ses explorations spirituelles. Entre méditation face à l’océan Pacifique, rencontres avec les gardiens des traditions locales, et immersion dans des paysages à couper le souffle, ce voyage s’annonce comme une nouvelle étape de son projet Terre d’Éveil — une odyssée où l’aventure extérieure nourrit le cheminement intérieur.
Pour elle, partir, c’est aussi revenir transformée.





































































































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